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POURQUOI ELLE ET PAS MOI ?
par Pascale Arguedas
Première publication pour Pascale, connue aussi sous le nom de Calou, l’ivre de lecture, qui critique des livres sur son site http://pagesperso-orange.fr/calounet/
Dans cette nouvelle, Jonathan, un adolescent, va rendre visite à son grand-père atteint de la maladie d’Alzheimer. Difficile d’en dire plus…
Pour rappel, Pascale a piloté le 35e numéro de Microbe.
Éditions Alphabet de l’Espace
16 pages
2 €
ISBN : 987-2-917145-02-9
L’éditeur : http://www.alphabet-espace.fr
22/11/2009 | Lien permanent
Mi(ni)crobes
Petit rappel pour ceux qui ne lisent pas les "colophons", comme l'ami Marzu. Les "colophons" changent à chaque numéro du Mic... Pas le prix de l'abo depuis je ne sais plus quand.
Les MI(ni)CROBES sont de petits débordements de la revue Microbe. Chaque plaquette propose des textes d'un auteur ayant retenu l'attention de Paul Guiot ou d'Éric Dejaeger.
La théorie voudrait que l'on ne nous envoie pas de manuscrits, vu que nous ne sommes pas gallligrrrassseuil et consorts.La pratique est différente : on nous propose de plus en plus de manuscrits jamais demandés. Tout comme des nouvelles de cinq pages A4 d'auteurs qui se disent fans du Mic, les goncourtisables à venir. Dont j'ai imprimé les merdes que j'entasse dans des caisses, en cas de Nobel (héritage pour mes filles qui devront trier).
Le programme de publication pour les mi(ni)crobes est bouclé jusqu'en juillet 2013 avec Guillaume Siaudeau en juillet, Hélène Dassavray en août (qui pilotera le numéro 73), Frédérick Houdaer en novembre, Tom Nisse en mars 2013 et Patrice Maltaverne en juillet.
Merci de nous laisser souffler. Et ce sera la caisse qui décidera pour la suite des mi(ni)crobes.
Les éditions Microbes n'ont jamais mis un centime en poche en bientôt douze années de microédition. On réinvestit tout. Mais faut pas non plus nous gonfler. Faut respecter nos dérègles.
19/04/2012 | Lien permanent | Commentaires (2)
Olé !
Bonjour, comment allez-vous?
J'écris sous le pseudo ****. Vous avez publié mon poème « **** » dans le numéro **** de Microbe.
Je me permets de vous contacter pour vous annoncer la sortie de mon premier roman à compte d'éditeur ! « **** » chez **** (J'ai mis la couverture en pièce-jointe). Il s'agit de *************. Peut-être que ça vous plaira ?
J'essaye de me faire connaître alors je me suis permis de vous contacter.
J'espère ne pas vous avoir dérangé.
Cordialement,
****
Bonjour, ****
Je vais bien. Et toi ?
Félicitations pour cette publication.
Des avis de parution comme celui-ci, j'en reçois trois ou quatre par semaine.
Mon portefeuille ne peut pas suivre et je ne notule sur mon blog que les livres que j'ai lus.
Ton éditeur pourrait peut-être m'envoyer un exemplaire en service de presse...
As-tu acheté mes deux derniers livres, Un privé à bas bilan et Ouvrez le gaz 30 minutes avant de craquer l'allumette ?
Je n'essaie plus de me faire connaître, je tente de faire vivre mes éditeurs.
Bien amicalement,
Éric
29/05/2014 | Lien permanent | Commentaires (12)
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LE DERNIER DES DAMNÉS
par Gerald Locklin
Bukowski, dont il fut l’un des rares amis, disait de Gerry qu’il était « l’un des grands talents méconnus de notre temps. » Contrairement à son mentor, Locklin n’a pas beaucoup roulé sa bosse : il a toujours été professeur à l’UCLA. Mais pendant trente ans, il a écumé les bars de Long Beach et environs, formidables sources d’inspiration. Ce premier véritable recueil* de nouvelles et de souvenirs sur Buk devrait enfin le faire découvrir au lectorat francophone.
* En 2001, les éditions Microbe publiaient une plaquette regroupant des poèmes et une nouvelle de Locklin : Recueil sans titre pour poèmes titrés. Il doit m’en rester cinq ou six exemplaires.
13e Note Éditions (2013)
320 pages
22,90 €
ISBN : 978-84-938027-9-0
Le site officiel de l’auteur
Le site de l’éditeur
28/08/2013 | Lien permanent
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NATURAL CAPITAL
par Jason Heroux
Neuvième recueil pour l’ami Jason, qui continue à percevoir les choses d’une manière totalement décalée et originale. Ce recueil regorge de petits chefs-d’œuvre. Microbe en publiera prochainement quelques-uns.
Un extrait ici, traduit ci-dessous.
NOUS NE SOMMES PLUS VOS SOULIERS
Nous ne sommes plus vos souliers.
Comprenez. Ces jours sont révolus.
Je ne suis pas exactement certain de ce que nous sommes
mais nous ne marchons pas. Nous ne courons pas.
Est-ce clair ? Regardez, vous ne mettrez plus jamais
un autre pied en nous. Sûr, nous avons
encore des lacets, qui n’en a pas ? Mais vous
ne nous nouerez plus jamais. Jamais. Nous allons
commencer à vous revêtir à partir de maintenant.
Comprenez. Les choses ont changé.
C’est votre tour de vous balancer
accrochés aux lignes à haute tension là-haut.
Mansfield Press (2012)
64 pages
16,95 $CAN
ISBN : 978-1-894469-90-6
Une interview de l’auteur ici
Le site de l’éditeur
26/02/2013 | Lien permanent
Hommage à...
...Paul Vincensini (1930-1985)
J'ai découvert la poésie de Paul Vincensini en 1976, en achetant chez un bouquiniste le numéro 3 de la revue Poésie 1 (1972). On trouvait dix de ses poèmes dans ce numéro sous-titré « La nouvelle poésie française ». Des textes courts et remplis d'humour. J'aurais voulu en lire plus mais à l'époque, impossible de se procurer un de ses recueils en Belgique. Récemment, j'ai retrouvé son nom dans un poème d'Hervé Merlot publié dans le 57e Microbe. Petite recherche sur Internet. J'ai dégotté Archiviste du vent, une anthologie consacrée à Vincensini et publiée en 1986 au Cherche-Midi. En voici quelques extraits.
MOI DANS L'ARBRE
T'es fou
Tire pas
C'est pas des corbeaux
C'est mes souliers
Je dors parfois dans les arbres
LA MAIN
Regardez
Une main
À poussé sur cet arbre
Bravo bravo
J'applaudis des deux mains
Merde
Il m'en manque une
[sans titre]
Je voudrais ô oui je voudrais tant
- Mais j'ai toujours peur que tu bouges -
Quand revient le printemps
Planter des fleurs
Des myosotis ou des violettes
- Mais pas des roses mais pas des roses -
Entre tes cuisses
QUAND ELLE VIENDRA
Mais nous serons alors devenus
Si étrangers
Si peu curieux l'un de l'autre
Lequel des deux
Dira à l'autre
Enfin te voilà
Tu as bien changé
Tu n'es pas malade ?
Elle posera sa faux
Sur mes genoux
Comme pour s'excuser
Pour en savoir plus et découvrir d'autres textes : http://verlaine06.chez-alice.fr/
06/02/2010 | Lien permanent | Commentaires (14)
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engelures
par Frédérick Houdaer
Deuxième recueil de poèmes* pour l'ami Frédérick Houdaer - je fais gaffe à bine ortohgraphier son nom car ce livre est dédié « à Éric Dejaeger, à Renaud Marhic et à Fabienne Swiatly, pour leurs noms difficiles à orthographier. »
Le népotisme, je ne connais pas.
Ce recueil est très bon, se lit d'une traite, pas besoin de le laisser de côté et d'aller voir si on a autre chose à lire. Frédérick y parle essentiellement de femmes, celles qu'il connaît, celles qu'il croise, celles dont il rêve, de la petite fille à la grand-mère. Gentillesse, méchanceté, humour... Tout y est, comme dans la vie !
Plusieurs poèmes de ce recueil sont parus précédemment dans Microbe 31, 37, 43 et 53, si la mémoire de mon PC est bonne.
Un petit extrait...
barrique d'hémoglobine
tu me gênes pour
mourir
continue à me gêner
s'il te plaît
continue à faire le caillou
dans ma chaussure
oui je te parle
oui
je parle de toi
aux autres
oui
ça n'a jamais cessé de saigner
en dedans
cela peut bien s'irriter
sur les bords
aux extrémités
je contiens autant
que trois Walt Whitman agglutinés
je suis sous perfusion
de toi
Éditions ONiva, 2010
78 pages
10 € (plus frais de port)
ISBN : 978-2-9153-5612-0
Le blog de l'auteur : http://houdaer.hautetfort.com/
L'éditeur : http://www.asso-oniva.org/index.php
* Angiomes - La Passe du Vent - 2004
18/02/2010 | Lien permanent | Commentaires (8)
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PENCHANTS RETORS
par Éric Allard
En 2005, les Éditions Microbe publiaient une plaquette d'Éric Allard, Penchants retors : une petite trentaine d'extraits d'un manuscrit comportant plus de cent textes. Les lecteurs avaient beaucoup apprécié ces courtes fictions quelque peu dérangeantes. Quatre ans plus tard, le recueil complet est publié aux éditions Gros Textes - que vous devez commencer à connaître. L'ami Éric m'ayant demandé de participer à la relecture du manuscrit, je peux vous assurer que c'est un régal dans lequel mon épouse s'est immédiatement plongée hier, dès réception. À peine si j'ai pu lire la dédicace !
Éditions Gros Textes
Couverture de Salvatore Gucciardo
110 pages
8 € plus frais de port
ISBN 978-2-35082-102-3
L'auteur : ericallard@brutele.be
et son blog : http://lesbellesphrases.skynetblogs.be/
L'éditeur : gros.textes@laposte.net
et son site : http://rionsdesoleil.chez-alice.fr/GT-Editions.htm
Petit extrait...
À charge de revanche
J'aime les pieds de ma dentiste. J'aime les pieds féminins en général, mais ceux de ma stomato sont mes préférés. Elle me les montre chaque fois que je vais soigner une carie ou me faire détartrer la plaque dentaire. Je joue volontiers au pédicure, c'est devenu un rituel entre nous. Quand j'arrive, elle a déjà les pieds nus. J'examine les orteils, j'insère la langue entre les interstices, je flatte la plante, je serre le col, je place la couronne entière des phalanges dans la bouche et je mords, je mords jusqu'à ce que je lui tire un petit gloussement de plaisir. Elle prendra sa revanche quand elle opérera dans ma bouche avec ses appareils d'abord, avec toute sa langue ensuite.
26/09/2009 | Lien permanent | Commentaires (2)
Revues reçues (29)
TRACTION-BRABANT 48, la revue de Patrice Maltaverne.
Revue trimestrielle A5 – 56 pages
Abonnement : 10 € pour 5 #
Le blog de la revue
Je suis au sommaire avec Ça ne casse rien, une liste en hommage à Jean L’Anselme. Parmi les autres participants, de nombreux habitués de Microbe (Marc Bonetto, Jean-Marc Couvé, Cathy Garcia, Thierry Radière, etc).
LES TAS DE MOTS 10, la revue d’Alain Leylavergne, Carlos Tronco et Morgan Riet.
Revue trimestrielle A5 – 40 pages
Pris du numéro : 5 €
Abonnement : 15 € pour 4 numéros
Tous les renseignements sur le blog de la revue
Le sommaire est ici.
NOUVEAUX DÉLITS 43, la revue de Cathy Garcia.
Revue trimestrielle A5 – 72 pages
Les modalités d’abonnement sont ici
Le blog de la revue
Numéro spécial consacré à TARN EN POÉSIE 2012.
Également au sommaire : Éric Barbier – Cathy Garcia – Camille Loivier – Hervé Merlot – François Teyssandier. Illustrations : Jean-Louis Millet.
L’AUTOBUS 9, la revue de Fabrice Marzuolo.
Revue A5 – 24 pages
Parution aléatoire
Abonnement : se renseigner auprès de Fabrice (fabrice.marzuolo@wanadoo.fr)
« Les mains dans le cambouis de la poésie... Veiller à ce que les pieds ne soient pas qu’une manière de ne pas se salir les doigts, une sorte de papier hygiénique du cul de la conscience. »
Au sommaire : Michel Baglin – Marc Bonetto – Éric Dejaeger (avec Le der des der) – Alexis Denuy – Ludovic Joce – Fabrice Marzuolo – Jany Pineau – Morgan Riet – Laura Vazquez.
12/12/2012 | Lien permanent
POURQUOI L'ANNÉE NE COMMENCE PAS LE 25/12
Depuis un hôtel proche de la Crèche et en exclusivité pour ©ana£, voici la première interview de monsieur Joseph Christ.
« Nous sommes en direct de Bethléem, en future Cisjordanie, quelques jours avant le début de notre calendrier actuel. Alors, monsieur Christ, tout s’est bien passé ?
— Je refuse de répondre à des questions relatives à la conception, c’est écrit dans le contrat.
— Je ne parlais pas de la conception, mais bien de l’accouchement.
— Une césarienne, d’après le nom d’un empereur romain né il y a environ un siècle, à un an près.
— Donc, ni conception ni véritable accouchement...
— Si vous prononcez encore une fois le mot « conception », je romps le contrat et ©ana£ devra me verser 10 000 € ou 13,127.58 US$ au cours d’il y a deux heures à la bourse de New York.
— D’accord, monsieur Christ. Comment va l’enfant ?
— Il va très bien.
— La mère ?
— Le gynéco dit que ce sera son dernier.
— Il s’appelle comment ?
— Iscariote. Docteur Iscariote.
— L’enfant !
— Ah, le bébé ! Jésus. Jésus Christ.
— Vous pensez qu’il arrivera à quelque chose dans la vie ?
— J’en doute. Franchement, c’est une région très instable, ici. Si Jérusalem nous avait délivré le visa pour l’U.E. quand mon épouse m’a avoué qu’elle était de nouveau enceinte, elle aurait pu aller avorter à Paris. Mais les marchands d’armes refusent que nous quittions la région car ils ont encore énormément de beurre à se faire dans le coin. Bon, je vous laisse, j’ai rendez-vous dans dix minutes à l’autre bout du village dans un pub irlandais avec un journaliste américain.
— Et pour le calendrier, quand irez-vous déclarer la naissance, monsieur Christ ?
— Ça dépendra du nombre de Guinness qu’on va m’offrir au pub. Merci et bye ! »
(Texte – un peu retravaillé – paru dans Microbe 52 – 03-2009)
25/12/2012 | Lien permanent | Commentaires (2)























































