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21/04/2026

Irréflexions (487)

Au pays des géants gastronomes, les hommes-grenouilles finissent culs-de-jatte.

Sept mille pas chaque jour pour se maintenir en bonne santé ! Le conseil vient certainement d’un fabricant de chaussures.

Ne pas confondre le passe-droit et le poisse-drap.

25-08-25 – Entendu sur France 2 : « À Paris, les moules sont de retour dans la Seine. » Les machommes-grenouilles vont plonger tant et plus 

À quand Dubaï-Bye ?

16/04/2026

C'est pas moi qui l'dis !

Les deux chroniques de Denis Billamboz concernant Wallons z'enfants d'la République et Dystiques sont regroupées sur le site "Les Belles Phrases" d'Éric Allard. Merci à tous les deux.

C'est ici :

https://lesbellesphrases264473161.wordpress.com/2026/04/1... 

Ces deux titres sont toujours disponibles chez moi.

09:45 Publié dans News | Lien permanent | Commentaires (2)

12/04/2026

Irréflexions (486)

En fermant nos gueules, nous mettons en faillite les fabricants de muselières.

Les végétaliens roulent exclusivement en Renault Végane.

Porno introuvable : Charlemagne à Saix-la-Chapelle.

Léon XIV, le Pape Soleil ?


Je te dro-o-onne !

              Khamenei Jr., Netanyahu, Trump

09/04/2026

Bio dégradée (2)

SESTHE Alain

Citations
> Lorsque les blés sont mûrs, je sors la moissonneuse
   Sous le regard coquin de mon épouse heureuse.
>
 Mon tracteur est en panne,
   Des pleurs j’ouvre la vanne.
>
 Dix légumes par jour !
>
 Fume ! C’est de ma fosse !
   Ta courge sera grosse !
>
 Fais pipi dans ton arrosoir,
   Rien de mieux pour le radis noir.

Éléments biographiques
Alain Sesthe (1946-2014) est l’exemple type du poète paysan. Né à Saint-Pierrot-des-Enclumes (41), il interrompt sa scolarité à quatorze ans pour aider ses parents sur leur exploitation agricole d'une dizaine d'hectares qui leur permet, végans avant la lettre, de vivre en autarcie. Il a près de trente ans lorsqu’il découvre la poésie suite à la lecture d’un recueil d’un poète régional rencontré au café du village. Il commence alors à écrire des poèmes qui seront publiés par de petits éditeurs locaux. Il est retrouvé mort sur un de ses champs au volant du vieux Massey Ferguson (1936) de ses parents.

Choix bibliographique
Les poireaux célestes (poèmes, Éd. de la Pomme de Terre, 1979)
La permaculture versifiée (poèmes, Le Laboureur Éd., 1987)
Vive la tomate et mort aux vaches ! (pamphlet végan, Le Pataquès, 1990)
Rien ne vaut l’artichaut (odes à 17 légumes, Le Laboureur éd., 1992)
Le fumier en vers et contre tout (essai en vers sur l’amendement des sols, Purin d’Ortie, 2004)

06/04/2026

LES de PUTASSIER de BERNE-ATH (5)

LES de PUTASSIER de BERNE-ATH,

NOBLES DÉSARGENTÉS

Scène 5 – LES VESPASIENNES DÉSOBSTRUÉES

— Voilà, m’sieur l’comte, vos chio... vot’ cabinet est débouché.
— Aaaah ! Parfait, monsieur Robert ! Cela ne fut pas trop pénible ? Cela vous a tout de même demandé... euh... quarante-trois minutes.
— Bah ! Question d’habitude ! La mert’ des nôp’ et celle des pauf’, c’est kif-kif bourricot.
— Oui, certainement. Rappelez-moi votre tarif horaire, voulez-vous.
— Quarante zeuros d’l’heure, m’sieur l’comte.
— Quarante euros ! En noir !
— Ben, si vous v’lez une facture, c’est quatre-vingts-t-euros d’l’heure.
— D’accord, nous prendrons donc le tarif ébénacé. Laissez-moi calculer votre dû... Une coupe d’eau en attendant ?
— D’l’eau ? C’est pour les fiottes, ça ! Z’auriez pas du sec, plutôt ?
— Euh, non, monsieur Robert. Notre cave est pour l’instant d’une vacuité égale à celle de la boîte crânienne d’une bécasse. Nous disions donc... Quarante divisé par soixante... fois quarante-trois... Cela nous fait... vingt-huit euros et soixante-six centimes.
— Plus vingt-z-euros pour mon déplacement.
— Plaît-il ?
— Ben wé, ma camionnette, elle roule pas à l’flotte, m’sieur l’comte. Ça fait donc quarante-huit zeuros, j’vous fais cadeau des centimes.
— Trop chevaleresque de votre part, monsieur Robert ! Le problème est que... Seriez-vous intéressé par un paiement en nature ?
— En nature ? Vous faisez dans l’écologie, m’sieur l’comte ?
— Attendez ! Mauricette-Aliénor, venez nous rejoindre, je vous prie !
— Me voici, Henri-Pépin-Louis...
— Ma très chère, veuillez ôter le haut, s’il vous plaît !
— Otello ?
— Oui, dénudez votre corps des épaules à la taille !
— Mais...
— Ne me cherchez point noise, ma douce, faites comme je vous le demande !... Allez, ne craignez rien... Bien... Parfait ! Alors, monsieur Robert, qu’en pensez-vous ? Il me semble voir naître une certaine rotondité au niveau de votre hypogastre !
— Ben, m’sieur l’comte, wé, mais c’est pas si terrîp’... Les tettes à la comtesse, sauf son respect, elles sont p’us pendantes que bandantes...
— Oui, effectivement... Recouvrez-vous, ma mie, et faites entrer Jeanne-Antoinette. Nous finirons bien par aboutir à une concorde, n’est-ce pas, monsieur Robert ?
— Euh... Con corde ? Faut voir, m’sieur l’comte, faut voir d’abord...
— Mauricette-Aliénor ! Veillez à ce que Charles-Clovis reste dans les parages, on ne sait jamais...