14/01/2010
UN COUP POUR RIEN
Il la sent à sa portée.
Depuis le temps qu'il la cherche !
Comme le forestier de Michaux,
il s'approche en subcul
et lui tombe sur le râble.
Mais la belle esquive
et s'échappe,
toute rire clair et guillerette.
Superpoète se relève,
s'époussette en maugréant.
Il a encore loupé
la rime riche qu'il traque
depuis trois jours.
06:11 Publié dans Poésie (?) | Lien permanent | Commentaires (4)
Commentaires
Écrit par : éric | 14/01/2010
Écrit par : Éric | 15/01/2010
Écrit par : Marc Bonetto | 14/01/2010
Écrit par : Éric | 15/01/2010
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