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25/01/2011

News

Le Mic 63 est enfin parti ! Désolé pour le retard, même si c'est le numéro de janvier.

17:46 Publié dans News | Lien permanent | Commentaires (13) |  Facebook |

22/01/2011

La Belle-mère Dure 19

Le 19ème numéro de La Belle-mère Dure est en ligne ici. Thème : l'Abelgique. Un exercice de haute voltige à trois : John Ellyton, Jean-Philippe Querton et votre serviteur. Mais qui a commis quoi ?

10:00 Publié dans News | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

20/01/2011

MAIGROS - the roman

On disait que la Saga Maigros (cent épisodes dont les derniers sont inédits) avait été publiée. Et que je me laissais lancer comme un nain dans un roman...

MAIGROS SE MARIE

Maigros se débat avec son nœud de cravate, dont le bout a déjà trempé dans le verre de CB qu’il s’est servi en guise de petit déjeuner, quand la sonnette de l’entrée retentit. La lectrice se dit que, vu la longueur de la phrase, c’est mal parti. Elle n’a pas tort, les lectrices ayant toujours raison vu que ce sont elles qui lisent le plus, les lecteurs n’étant que de gros machos qui vont au foot ou au rugby.

Il (Maigros, on y revient) se précipite, tenant son pantalon qu’il n’a pas encore boutonné.

« Parrain Prosper ! C’est d’jà l’heure ?

— Bin waïe ! Tu d’vrais met’ un cal’çon !

— J’en n’ai plus d’prop’. Mais, Parrain, z’êtes tout bleu !

— Je m’suis trompé hier en allant m’coucher. J’ai voulu avaler trois Rennies pour mon stoumac mais je m’suis trompé d’boîte, j’ai pris trois Viagros, euh, gras. Et comme après j’avais toujours des brûlures, j’en ai r’pris trois. Puis j’ai vu qu’j’avais pas pris les bonnes pastilles... Te tracasse pas, Ziré, ça va passer. Sauf la trique.

— L’est pas là, Nohalah ?

— Ben... Elle a eu une nuit difficile, vu les pastilles bleues. L’a promis qu’elle s’rait à l’églîs’. Bon, t’es prêt, Ziré ? Non, j’vois ça. T’a n’sakwè à boire ?

18/01/2011

QUELLE AFFAIRE !

Le faire à cheval
requiert beaucoup d’équilibre.
Le faire à friser
demande une queue
en tire-bouchon.
Le faire à gaufre
nécessite une bonne pâte.
Pour le faire à souder,
il faut prévoir un seau
d’eau froide.
Le fer au lit
finit par laisser
des traces de rouille
sur les draps.

15/01/2011

BLAISE-LE-BOUSEUX - LES 15 MORCEAUX

Pour celles et ceux que cela intéresserait, voici les 15 morceaux en un seul fichier.

100 % de REBELOTE ET DIX DE BOUSEUX

...C’est dimanche. La pluie a cessé au petit matin mais c’est trop tôt pour retourner aux champs. Après la messe, Le Rendez-vous des Paysans fait salle comble. On ne parle que de l’événement : la ferme des Grands Prés est partie en fumée.
...
« Et les pompiers ? Z’ont fait quoi ?
...
— Comment on pouvait savoir ? On la voit d’nulle part, la cense au Bouseux ! Et la nuit, tu dors pas, toi ? Tu trais en r’gardant les étoiles ?
...
— C’est Colin-Cochon qu’a vu d’la fumée au p’tit matin. »
...
L’intéressé, entendant son nom, quitte un groupe pour venir raconter son affaire à d’autres.
...
« Ouep ! J’partais voir mes bêtes en pâture – un muscadet, merci ! – quand qu’j’ai vu c’te colonne de fumée bizarre du côté d’chez l’Blaise. Quand que j’suis arrivé, toute la bicoque était cramée comme une tranche de lard oubliée sur le grill. Qué pitié ! J’ai app’lé les pompiers et la gendarmerie mais i’ avait p’us rin à faire, à part r’froidir les cendres. Z’ont trouvé deux corps dans l’cuisine mais j’pense pas qu’ça soit l’Blaise : son vieux Massey, l’était pas dans s’n’hangar là où qu’i’ l’remise toujours. Et qui qu’aurait volé un tas d’ferraille pareil ? Un antiquaire e-d’Paris ?
...
— Où qu’i s’rait, alors, le Bouseux ?
...
— Z’ont cherché dans la fosse à purin ? Ça s’rait b’en sa place, non ?
...
— Oh, Flavien ! Du respect pour les m… Enfin, merde, les gars ! L’est pas mort tant qu’on n’l’a pas r’touvé, l’Bouseux !
...
— L’avait son caractère mais, bon, c’t’un gars d’ici. Mauricette, r’mets une tournée ! Deux corps, tu dis, Cochon… Vous vous souv’nez, les deux pas d’ici qu’étaient au marché ?
...
— Pour ça ! Des gueules à boire d’la pisse de vache pour du muscadet !
...
— Oué, i’ cherchaient une pétasse qu’a logé quék’ nuits chez la Gervaise et p’is, qu’a disparu d’la circulation comme qu’elle était v’nue. Y a quelqu’un qui la connaissait ? »
...
Les douze coups de midi résonnent au clocher du bourg. La porte s’ouvre avec fracas. Benoît-le-Benêt entre en trompe dans le bistro.
...
« Flavien ! FLAVIEN-LA-FLATTE !
...
— Tu veux quoi, Benêt ?
...
— C’est l’Bouseux ! I’ m’a dit c’matin de t’donner ça à midi pétant, sinon qu’i’m’tuerait comme les deux autres… Une lettre…
...
— Putain ! »
...
Flavien prend l’enveloppe, la déchire, déplie la feuille et lit à haute voix dans la pièce où le silence s’est fait.
...
Sale flatte d’étrangé c’est toi qui m’a baisé en me prenen la Manon. sale por j’ai pu rin. pu kmoi et mon massey. mai pour toi aussi s’est fini. ta cense brule avec moi et mon tracteur dedan. je t’arachrez les couilles en nenfer. Blaise Ferronard
...
« Ohhhh ! Z’entendez ! C’est ’core les pompiers ! »

FIN

13/01/2011

REBELOTE ET DIX DE BOUSEUX

(52 % de) REBELOTE ET DIX DE BOUSEUX*

 Le morceau précédent est ici.

...C’est dimanche. La pluie a cessé au petit matin mais c’est trop tôt pour retourner aux champs. Après la messe, Le Rendez-vous des Paysans fait salle comble. On ne parle que de l’événement : la ferme des Grands Prés est partie en fumée.
...
« Et les pompiers ? Z’ont fait quoi ?
...
— Comment on pouvait savoir ? On la voit d’nulle part, la cense au Bouseux ! Et la nuit, tu dors pas, toi ? Tu trais en r’gardant les étoiles ?
...
— C’est Colin-Cochon qu’a vu d’la fumée au p’tit matin. »
...
L’intéressé, entendant son nom, quitte un groupe pour venir raconter son affaire à d’autres.
...
« Ouep ! J’partais voir mes bêtes en pâture – un muscadet, merci ! – quand qu’j’ai vu c’te colonne de fumée bizarre du côté d’chez l’Blaise. Quand que j’suis arrivé, toute la bicoque était cramée comme une tranche de lard oubliée sur le grill. Qué pitié ! J’ai app’lé les pompiers et la gendarmerie mais i’ avait p’us rin à faire, à part r’froidir les cendres. Z’ont trouvé deux corps dans l’cuisine mais j’pense pas qu’ça soit l’Blaise : son vieux Massey, l’était pas dans s’n’hangar là où qu’i’ l’remise toujours. Et qui qu’aurait volé un tas d’ferraille pareil ? Un antiquaire e-d’Paris ?
...
— Où qu’i s’rait, alors, le Bouseux ?
...
— Z’ont cherché dans la fosse à purin ? Ça s’rait b’en sa place, non ?
...
— Oh, Flavien ! Du respect pour les m… Enfin, merde, les ga

* Comme annoncé dans les commentaires du morceau 3, 14,52 morceaux. Soit, ici, 1321 signes sur un total de 2540...

12/01/2011

Attachez vos ceintures !

Demain, l'ultime épisode de Blaise-le-Bouseux...

07:00 Publié dans News | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

11/01/2011

Un peu de pub (120)

Barine - Chambres closes.jpgCHAMBRES CLOSES ET CRIMES IMPOSSIBLES
par J. Barine

J’avais trouvé vraiment décoiffant le premier volume des enquêtes de l’inspecteur Gibbey. Cette deuxième série d’enquêtes est tout simplement scalpante ! J’ai dévoré ces 21 histoires sans cesser de m’ébahir de page en page. C’est bourré de trouvailles et plein d’humour. Vraiment, un régal ! Si vous ne devez lire qu’un livre en 2011, que ce soit celui-ci ! Si vous avez déjà lu le premier volume, bien entendu.

Cymbalum Pataphysicum – Bibliothèque Oulipopienne n°2 (2010)
278 pages
15 € (franco de port)
ISBN : 978-2-85469-006-0
J. Barine n’a ni blog ni site ni adresse e-mail
À commander uniquement au Cymbalum Pataphysicum
11, rue de Courtaumont
F-51500 Sermiers

09/01/2011

LE BÛCHER DES VA-NU-PIEDS

Le morceau précédent est ici.

...Blaise prépare méticuleusement trois verres d’absinthe sous l’œil malveillant d’un revolver gros calibre constamment dirigé vers sa poitrine.
...
« Vous permettez que j’m’en fasse un bien tassé, vu qu’c’est mon dernier ?
...
— Vas-y, paysan, prends-en une dose de cheval. Mais traîne plus trop, on n’a pas qu’ça à faire et il est déjà tard.
...
— Faut pas gâcher l’travail, qu’mon père i’ disait toujours. L’absinthe, c’est comme la messe : on sert pas ça n’importe comment… »
...
Le bouseux s’applique et finit par déposer un verre devant chacun de ses deux « invités ». Il se rassoit, la bouteille à côté de son verre.
...
« N’espère pas profiter d’un second, paysan.
...
— Bah, l’espoir fait vivre, nan ? À la vôtre… Bon, j’vais goûter vot’ cigare. »
...
Le Bouseux déballe délicatement le boulon et examine la bague.
...
« Vingt dioux ! Vingt-z-euros ! Ça rapporte, vot’ turbin !
...
— T’imagines pas, paysan ! Allez, magne-toi ! Y a Marco qui attend qu’on te saigne comme le pourceau qu’t’es, qu’on te démembre comme Ravaillac, qu’on t’passe à la moulinette comme dans Fargo et qu’on balance tes restes dans ton infâme fosse à purin. »
...
Blaise sort une boîte d’allumettes de la poche de sa salopette tachée de sang séché. Il en prend une et, en la craquant, renverse la bouteille d’absinthe dont le contenu se répand sur la table.
...
« Quand les cons iront à la pêche, tu s’ras responsable de l’épuisette, paysan ! »
...
Le Bouseux sourit très bêtement, jette l’allumette enflammée sur le liquide saturé d’alcool et plonge sur le côté. La table s’enflamme. Deux détonations éclatent. D’une ruade digne de la Brunette quand elle est de mauvais poil, Blaise renverse la table sur les deux trafiquants et plonge vers le cellier. Il attrape deux autres bouteilles d’absinthe qu’il balance dans la cuisine. La pièce s’embrase. Les malfrats hurlent. Le revolver crache à nouveau. Le bouseux claque la porte du cellier et pousse le verrou intérieur. Il soulève une trappe pratiquement invisible et, suivant un étroit tunnel qu’il parcourt à quatre pattes, se retrouve dans la buanderie. Sans reprendre haleine, il revient vers la porte de la cuisine et en coince le loquet avec une chaise. À l’intérieur, il entend des coups portés de plus en plus faiblement contre la porte du cellier. La chaleur s’intensifie. Il sort dans la cour, attend. Bientôt, les vitres éclatent et les contrevents s’embrasent. L’incendie gagne tout le corps de logis.
...
Le Bouseux crache par terre, se dirige vers la grange et démarre son vieux Massey Fergusson.

07/01/2011

La Belle-mère Dure 18

Le 18ème numéro de La Belle-mère Dure est prêt et disponible ici : http://lbmdure.canalblog.com/

Ont bêtéméchamment participé au remplissage de ce numéro : Marc Bonetto, Éric Dejaeger, John F. Ellyton et Serge Poliart.

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Pas que du récent (25)

Hammett - La moisson rouge.jpgLA MOISSON ROUGE
par Dashiell Hammett

Un détective de l’agence Continental débarque à Personville pour y trouver son client assassiné. Le père de la victime, Elihu Willsson, lui demande de nettoyer la ville de la pègre qui la ronge comme un chancre. Mais le vieux Willsson fait lui-même partie de cette pègre… Dans ce roman, publié initialement en 1929, les mauvais tirent sur tout ce qui bouge ou reste immobile. Et les bons n’agissent pas différemment.  Une histoire bien noire comme on devrait en trouver plus actuellement.

Folio Policier #38, 2008
(Première édition française : 1950)
252 pages
5,70 €
ISBN 978-2-07-040793-4
Un peu plus sur l’auteur

06/01/2011

Un peu de pub (119)

Six revues parues fin 2010…

Traction-Brabant 38.jpgTRACTION-BRABANT #38

Au sommaire : Pierre Anselmet, Régis Belloeil, Marc Bonetto, Murièle Camac, Michelle Caussat, Alain Crozier, Béatrice Gaudy, Delphine Gest, Jean-Claude Goiri, Thomas Grison, Joël Jacquet, Philippe Jaffeux, Fred Johnston, Patrick Joquel, Emmanuelle Le Cam, Patrice Maltaverne, Didier Ober, Étienne Paulin, Christophe Petit, Jeanpyer Poëls, Lou Raoul, Céline Rochette-Castel, Éric Savina, Guillaume Siaudeau, Éric Simon, Michel Talon et Thomas Vinau.

Illustrations de Henri Cachau, Vincent Courtois, Jean-Marc Couvé, Cathy Garcia,Delphine Gest, Jacques Laborde, Julien Malardenti et Patrice Vigues.

Revue trimestrielle, format A5
56 pages
Abonnement : 10 € pour 5 numéros
Contact : p.maltaverne@orange.fr
Le site : http://www.traction-brabant.blogspot.com/

 

Verso 143.jpgVERSO #143

Le sommaire est ici.

Revue trimestrielle, format A5
124 pages
Prix du numéro : 5,50 €
Abonnement : 20 € pour quatre numéros
Le site : http://revue.verso.free.fr/

 

 

 

Comme en Poésie 44.jpgCOMME EN POÉSIE #44

Le sommaire est ici.

Revue trimestrielle, format A5
64 pages
Prix du numéro : 3 €
Abonnement : 12 € (France) ou 15 € (hors France) pour 4 numéros
Contact : j.lesieur@orange.fr
Le site : http://comme.en.poesie.over-blog.com/

 

Bleu d'Encre 24.jpgBLEU D’ENCRE #24

Le sommaire est ici.

Revue semestrielle, format A5
52 pages
Abonnement : 5 € (Belgique) ou 10 € (hors Belgique) pour 2 numéros
Contact : c_donnay@live.be

 

 

 

Pages Insulaires 16.jpgPAGES INSULAIRES #16

Le sommaire est ici.

Revue bimestrielle, format A4
28 pages
Abonnement : 20 € pour 6 numéros
Contact : J.M. Bongiraud – 3 impasse du Poirier – 39700 Rochefort-sur-Nenon

 

 

 

Nouvelle Revue Moderne 27.jpgLA NOUVELLE REVUE MODERNE # 27

Le sommaire est ici.

Revue trimestrielle, format A5
48 pages, format A5
Abonnement : 24 € pour 4 numéros
Contact : phil.fax@free.fr
Le site : http://nouvellerevuemoderne.free.fr/sommaire.htm

04/01/2011

News

maelstrÖm reEvolution a maintenant sa boutique-librairie. Vous y rencontrerez des gens sympa et y trouverez toutes les publications de cette maison d'édition atypique et continuellement en mouvement.

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03/01/2011

News

Un nouveau lien pour découvrir le monde de Jean-Marc Couvé.

19:27 Publié dans News | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

BLAISE-LE-BAISÉ

Le morceau précédent est ici.

...La fumée des havanes embrume la cuisine d’un voile bleuâtre et odorant. Blaise termine de s’essuyer les mains.
...
« Tu veux un Cohiba, paysan ?
...
— Un coït bas ? Et quoi encore ?
...
— Un havane, paysan ! Tu l’as bien mérité.
...
— Mon blaze, c’est Blaise. Vous m’proposez l’cigare du condamné ?
...
— On n’peut rien t’cacher, paysan. Assieds-toi !
...
— Vous manquez pas d’air, tous les deux. Vous débarquez dans mon exploitation, vous dézinguez ma servante à coups d’tranchoir et d’pied-d’biche, vous m’forcez à la dépiauter et à faire disparaître les morceaux… J’vous ai rien d’mandé, moi ! J’étais peinard avec la Ginette…
...
— Ta Ginette, elle s’appelait Laurette, paysan.
...
— M’en fous. Qu’est-ce qu’elle vous a fait pour qu’vous lui fassiez un truc pareil ?
...
— Ta boniche, paysan, elle avait rien d’une boniche. Elle t’a pas dit pourquoi elle était en cavale ?
...
— Nan. On n’est pas curieux par ici.
...
— Laurette avait fait des études très poussées en chimie et depuis presque deux ans, elle travaillait dans notre labo.
...
— Où qu’il est l’mal ?
...
— T’es vraiment pas futé, paysan ! On peut bien te l’dire puisque… Tiens, v’là l’cigare du con… damné ! On fait pas dans l’médical ou dans les engrais, paysan. On fait dans la came, la dure. Héroïne et crack, si tu veux tout savoir. Et Laurette fabriquait ça comme un chef. Le problème, c’est qu’elle a commencé à avoir des états d’âme et, comme on voulait pas la lâcher vu qu’elle en savait trop, elle s’est fait la malle.
...
— Dites, avec le cigare, j’pourrais aussi avoir un dernier verre ? R’gardez, là, j’ai d’l’absinthe de contrebande, un vrai régal…
...
— D’accord, paysan. Prépare trois verres. Ça nous donnera du courage pour après ! Ahahah ! Et fais gaffe : on t’a à l’œil ! »
...
Blaise-le-Bouseux se lève pour prendre la bouteille, des verres et le matos ad hoc. Un dernier coup de gnôle, un dernier cigare… Il n’a pas encore dit son dernier mot.

01/01/2011

La Brucellôse 17

Pour bien entamer 2011, je vous recommande la lecture de LA BRUCELLÔSE #17, la Revue des Urinoirs et Lieux d’aisance bruxellois.

Au sommaire...
Dessin : Eddy Paape

Photos : Ferriocci
Collage : Dr Lichic
Textes : L’envoyé spécial, Dr Lichic, Marc Bonetto, Laurent D’Ursel, R. Mumutt et Tom Nisse.

11:46 Publié dans News | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |