Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

14/02/2020

AU PETIT COINCOIN

Quand je vais sur le pot soulager ma tripaille,
J’imagine ta tronche, au fond, béant dans l’eau.
C’est avec grand plaisir que mon côlon travaille
À lâcher de l’étron sur ton faciès rougeaud.
J’entends ta bouche qui aspire la foiraille
Et qui fort goulûment avale le cadeau.
Donald, tu vaux pas plus, tu n’es qu’une racaille
De réceptacle à merde au fond du goguenau*.

* Orthographe courante au XIXe siècle, que l'on trouve par exemple chez Verlaine.

Commentaires

Si Coincoin est coprophage tu lui fais là un superbe cadeau.



Le bi mon bô.

Ton.

Écrit par : Marc Bonetto | 18/02/2020

Répondre à ce commentaire

Tu confonds coprophage et bouffe-merde, Marco.

Écrit par : Éric | 18/02/2020

Te torches-tu avec les pages d'une Bible ou d'un Coran, même si leurs feuillets puants risquent de t'écorcher le fondement et sont autrement plus merdeuses que ce qui sort de tes entrailles ?

Écrit par : Marc Bonetto | 19/02/2020

Répondre à ce commentaire

Les livres religieux nettoient très mal l'entrefesse. Il vaut mieux les utiliser pour se chauffer.

Écrit par : Éric | 26/02/2020

Écrire un commentaire