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26/07/2010

Petit rappel

On peut toujours proposer des textes pour le Microbe 61 de septembre, premier numéro thématique pour les dix ans de la revue. Voir ici.

Le blog prend maintenant deux semaines de vacances, histoire d'aller voir ailleurs si l'été est aussi chaud qu'au Pays Noir. Reprise vers la mi-août. D'ici là, soyez sages, mais pas trop tout de même !

À bientôt !

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Pas que du récent (15)

Palahniuk - Le festival de la couille.jpgLE FESTIVAL DE LA COUILLE et autres histoires vraies
par Chuck Palahniuk

Reportages plutôt qu’histoires vraies. Palahniuk visite et raconte l’Amérique profonde, l’Amérique bizarre. Un combat de moissonneuses-batteuses style stock-car, un rassemblement annuel de gens branchés sexe au cours duquel tout est permis, un petit voyage en sous-marin atomique, des gens qui ont construit eux-mêmes leur château de style médiéval, une séance de tarot avec Marilyn Manson, plus quelques souvenirs personnels de l’auteur. Mon premier Palahniuk et certainement pas le dernier.

Gallimard, Folio #4978, 2009 (Éd. originale : Denoël, 2005)
364 pages
7,00 €
ISBN : 978-2-07-032051-6
Un peu plus sur l’auteur ici.
Je ne vous présente pas l’éditeur…

25/07/2010

LE GUINNESS BOOK DES MALTRAITANCES SEXUELLES

Le morceau précédent est ici.

...Blaise-le-Bouseux n’en mène pas large. Il en mènerait plutôt très étroit. Il aimerait rentrer le plus vite possible aux Grands Prés. Ce matin, pendant la traite, il n’a plus pu tenir. Le spectacle des cuisses haut découvertes de Ginette lui a fait bouillir les sangs. Quand elle est partie dans la laiterie qui jouxte l’étable pour aller vider son premier seau de lait, il en a profité : quand elle est revenue, il lui a sauté dessus, lui a ouvert son tablier d’un geste sauvage, envoyant valser tous les boutons, et s’est tout soudain retrouvé avec une torsion du scrotum digne du Guinness book des maltraitances sexuelles.
...
« Z’allez arrêter vos sales manières, m’sieur Feronnard qui rime avec connard… Et salopard… C’est pas vraiment un plaisir d’travailler pour vous mais j’ai b’soin d’ce boulot à l’écart… C’matin, après votre bain d’merde, vous m’avez vomi dessus avant de m’faire un coma éthylique. J’vous ai nettoyé d’la tête aux pieds et, pour me r’mercier, vous essayez de m’violer… Je mens, là ?
...
— N… Non ! Mais arrête ! Ouille ! Ça fait un mal de chien ! Lâche-moi !
...
— Pas encore… On va mettre les choses au point : un, vos bestiaux, vous allez vous les traire vous-même. Deux, vous allez terminer dare-dare de préparer ma chambre. Trois, vous allez m’emmener faire quelques courses que j’aie un peu plus de confort. Et quatre, si vous posez encore une de vos sales pattes rugueuses sur moi, vous pourrez aller à la pêche aux valseuses dans votre fosse à purin. C’est compris, m’sieur Feronnard ?... Compris ?
...
— Aïe ! Oui, Ginette, compris ! Juré, j’te foutrai la paix ! »
...
Elle a rendu leur liberté à ses parties dites nobles et s’en est retournée à grandes enjambées vers la maison, les pans de son tablier flottant au vent. Malgré son bas-ventre douloureux, Blaise s’est empressé de terminer sa besogne et de finir de déblayer la chambre du valet, de faire fonctionner l’antique suspension à ampoule unique et la pompe à bras quelque peu grippée. Il a monté un vieux lit métallique sur lequel il a posé une paillasse sans âge puis, sans même prendre le temps de manger, il a accroché l’antique char à bancs à son Massey Ferguson et a appelé Ginette. Elle a jeté un coup d’œil dans la pièce, a fait la moue. Elle a exigé d’aller non pas au bourg mais en ville.
...
Maintenant, garé en double file, essuyant les quolibets des automobilistes et des passants, le Bouseux l’attend devant un huitième magasin. Derrière lui sont déjà entassés pêle-mêle un WC chimique, un petit réchaud à gaz, un matelas neuf, une lampe de chevet, un aspirateur, du matériel et des pots de peinture et divers sacs qui contiennent il ne sait quoi. Intérieurement, il écume comme une soupe au cerfeuil qui a trop chauffé. « Si elle croit que j’vais lui rembourser tout ça, elle se fourre le doigt où j’pense ! » À jeun depuis près de vingt-quatre heures, il crève la dalle comme un marteau-piqueur en folie, ce qui n’arrange rien à son humeur. Et le besoin d’un verre d’absinthe commence à se faire douloureusement sentir. Indécrottable, le Bouseux, malgré les efforts matinaux de sa boniche.

24/07/2010

Un peu de pub (97)

Traction-Brabant 36.jpgLe numéro 36 de la revue Traction-Brabant est paru.

Au sommaire : Sébastien Ayreault - Fadila Baha - Pierre Bastide – Charlie Beiss - Jean-Christophe Belleveaux – Marc Bonetto – Heloisa Helena Campos Borges ((traduite par Yvan Avena) - Alexandra Bouge - Ferruccio Brugnaro (traduit par Jean-Luc Lamouille) – Henri Cachau – Michelle Caussat – Matthieu Gosztola – Thomas Grison - Patrick Joquel - - Michel L’Hostis - Xavier Le Floch - Patrice Maltaverne – Fabrice Marzuolo – Olivier Millot - Alain Minighetti - Bastien Mouchet – Didier Ober – Pascal Perrot – Christophe Petit - Alain Sagault – Éric Simon – Michel Talon – Jean-Marc Thévenin - Marlène Tissot.

Illustrations de Fadila Baha - Marc Bonetto – Henri Cachau – Vincent Courtois - Delphine Gest – Francis Krembel - Jean-Louis Millet - Michel Talon - Patrice Vigues.

60 pages, format A5
Revue trimestrielle
Abonnement : 10 € pour 5 numéros
Contact : p.maltaverne@orange.fr
Le site de la revue : http://www.traction-brabant.blogspot.com/

Un peu de pub (96)

Flahaut - aliéné(s).jpgALIÉNÉ(S)
par Jean Marc Flahaut

Autour de Cobra, que l’on peut supposer en séjour dans un hôpital psychiatrique, et d’autres personnes, une série de textes anecdotiques, de une à six ou sept pages. Du Flahaut pur jus. Un recueil qui ne décevra pas ceux qui ont apprécié les précédentes publications de l’ami Jean Marc.

Un petit extrait ici.

Éditions des états civils, 2010
Couverture et illustrations de Maxime Dujardin
86 pages
12,50 €
ISBN : 978-2-919098-01-9
Le site de l’auteur est ici.
Le site de l’éditeur : http://etatscivils.editions.free.fr/

23/07/2010

POURQUOI LA CHIENNE ?

Pourquoi
« chienne de vie » ?
Les chiennes
ont-elles mérité ça ?
Absolument pas
quand je vois la mienne.
Pourquoi pas
« truie de vie » ?
Les truies non plus
n’ont pas mérité ça.
« Hyène de vie »
sonne plutôt moche.
« Femme de vie »,
j’évite
de peur de me faire
écharper.

Quel est donc
l’animal femelle
qui conviendrait le mieux
pour une affreuse, sale et méchante
vie ?

22/07/2010

Pas que du récent (14)

Van Mulder - La solitude d'un acteur.jpgLA SOLITUDE D’UN ACTEUR DE PEEP SHOW AVANT SON ENTRÉE EN SCÈNE
par Paul Van Mulder

Sous forme de monologue destiné au théâtre, la confession parfois pudique, parfois crue, d’un homme qui gagne sa vie en s’exhibant dans un peep show. Il confie ses joies, ses peines, ses amours, ses haines, ses incertitudes, ses colères. Une belle performance vu le thème abordé.

Éd. maelstrÖm (compAct #1), 2008
32 pages
5,00 €
ISBN : 978-2-9303-5599-3
Un peu plus sur l’auteur ici.
Tous les compActs de maelstrÖm ici.
Commande en ligne ici.

21/07/2010

LES GARDIENS

Après la tempête,
les gardiens
des trous de toits
ont fort à faire,
sont sur la brèche,
oserait-on dire.

Heureusement,
on ne les voit pas
sur les photos
pour les assurances
car ils sont
particulièrement laids.

20/07/2010

Un peu de pub (95)

Couvé - Battu.jpgBATTU
par Jean-Marc Couvé

Cadet éprouve le besoin de raconter son enfance à... lui-même devenu adulte. Une enfance malheureuse entre Forant, le père colérique et volage, Grisette, la mère qui ne pense qu’à son apparence, et Gîpet, le frère aîné, chouchou de la famille. Les coups du père, le je-m’en-foutisme de la mère, l’hypocrisie du grand frère, les brimades de la Mémé, la maltraitance des pères au pensionnat ou en colonie, tout y passe, raconté sans pruderie, parfois avec colère, parfois avec une certaine tendresse. On sent le véritable vécu derrière tout cela.

La Lucarne ovale & L’Entonnoir éditions, 2010
Couverture et illustrations de Danielle Le Bricquir
68 pages
8,80 € (+ port)
ISBN : 2-914648-02-2
Un peu plus sur l’auteur ici.
L’éditeur n’a pas de site

19/07/2010

GINETTE AUX TÉTINS

Le morceau précédent est ici.

...Blaise-le-Bouseux, s’il avait un semblant de culture autre qu’agricole, pourrait se croire au milieu de la Tamise un jour de plein smog. Ce n’est pas le cas. Avant d’ouvrir les yeux, il sait qu’il est dans son étable avec les vaches qui meuglent comme des folles. À rendre jalouses des vuvuzelas mais il ignore ce que ce mot signifie. Il ouvre un œil, puis l’autre. Il gît sur une litière de paille fraîche. Il a été récuré et porte un caleçon propre. À portée de main, des vêtements repassés, des chaussettes, une paire de bottes. Il se rappelle les événements de la veille et du matin. Dans sa soûlographie, il n’a pas pu effectuer la traite matinale. D’un bond, il est sur pieds. Ça cogne un peu sous son crâne, comme si une locomotive silicosée en traversait le tréfonds, mais c’est supportable. Il s’habille en vitesse et, de la porte, se met à hurler.
...
« Ginette ! Gîîîînèèèèteuuuuuuu ! »
...
La boniche apparaît sur le seuil de la maison.
...
« Viens ici ! Immédiatement ! »
...
La jeune femme traverse la cour au petit trop. Dans l’étable, le Bouseux est déjà occupé à traire la première vache de la file qui en compte une douzaine.
...
« Qu’est-ce qu’elles ont à gueuler comme ça ?
...
— Z’ont mal au pis. Faut qu’tu m’aides pour la traite. On peut pas les laisser souffrir comme ça.
...
— Mais j’ai jamais fait ça !
...
— Pas difficile. Regarde : tu prends les tétins au ras du pis, tu serres un p’tit peu et tu descends. Puis tu passes aux deux autres. »
...
Des giclées blanches pssssitent dans le seau que Blaise serre entre ses genoux.
...
« Toujours bien tenir le seau sinon, un coup d’patte et c’est foutu. Prends-en un. Y a une autre sellote là. Au boulot ! Dès qu’c’est fini, j’termine ta chambre. »
...
Ginette s’exécute et s’éloigne vers la dernière vache de la stabulation.
...
« Nan ! Faut les faire dans l’ordre ! »
...
Ginette revient se placer entre le premier et le deuxième bovidé, tournant le dos à son patron. Elle s’assied sur le tabouret très bas. En écartant les cuisses pour y caler le seau, le dernier bouton de son tablier, trop collant pour ce genre d’exercice, saute. Elle essaye tant bien que mal de faire tenir les pans de son vêtement entre ses genoux et le seau. Pas évident. Gênée, elle s’efforce de ne pas rougir. Blaise ignore que ses dessous sont en train de sécher et qu’elle porte son tablier à même la peau. Elle commence son apprentissage. « Pourvu qu’il finisse ma chambre aujourd’hui. Ça me rappellera ma studette durant mes années à la Sorbonne… Faire une maîtrise en chimie pour en arriver à traire une vache avec un paysan lubrique dans le dos… J’aurais pas dû me laisser aller à faire toutes ces conneries… »
...
De son côté, le Bouseux fait le forcing. Dès qu’il en aura terminé avec la Brunette, il passera à la Juliette mais s’installera face à la Ginette, histoire de mater ses cuisses qu’il devine bien découvertes. Sa gueule de bois n’est plus qu’un mauvais souvenir. « Quand j’pense qu’elle m’a vu à poil, la garce ! » Dans son pantalon, la dilation a repris, signe qu’il est totalement rétabli.

18/07/2010

Pas que du récent (13)

Verhamme - 5000 agrafes.jpg5000 AGRAFES
par Damien Verhamme

Le narrateur, Frédéric Garage, a vécu une enfance malheureuse dans une famille recomposée, entre un père lâche et hypocrite et une belle-mère qui le déteste. Arrivé à l’âge adulte, psychologiquement instable, il n’est intéressé que par deux choses : l’écriture de sa biographie et les femmes, toutes les femmes qui passent à sa portée. L’alcool et la drogue ne l’aident pas vraiment à trouver sa paix intérieure.
Un roman éclaté en dizaines de morceaux, souvent trash.

Éd. Baland (Le Rayon), 2000
224 pages
9 €
ISBN : 2-7158-1318-X
Le site de l’auteur est ici.

17/07/2010

Pas que du récent (12)

Pouy - Démons et vermeils.jpgDÉMONS ET VERMEILS
par Jean-Bernard Pouy

Ulysse (d'avion), chauffeur de car municipal à Pailhaste, est chargé d’accompagner un groupe de personnes  âgées de la ville dans leur périple annuel en Camargue et bas-Languedoc. Au début, tout se passe bien avec les papys et les mammys mais petit à petit, le comportement de certains ancêtres commence à changer et Ulysse s’amuse de moins en moins. Surtout qu’un lumbago finit par l’empêcher de s’asseoir derrière le volant... Une longue nouvelle plutôt qu’un court roman, bourré de ces jeux de mots si chers à Pouy.

Éd. Baleine (Série Grise), 2000
96 pages
4,42 €
ISBN 2-84219-256-7
L’éditeur : http://www.editionsbaleine.fr/

16/07/2010

BLAISE L'EMBOUSÉ

Le morceau précédent est ici.

Pour co, Éric, Marc et John.

...En pédalant vers les Grands Prés, Ginette a le sourire aux lèvres. Le patron n’a pas arnaqué : il a commencé avec fièvre à lui préparer le palais dont elle sera la princesse. Un nid petit mais très douillet. Elle en tournerait poétesse. Heureusement, elle n’en a ni le temps ni les capacités.
...
Elle appuie son vélo conte le mur près de la porte grande ouverte. « Bravo, le Bouseux ! Va encore y avoir une chiée de mouches dans la casbah ! » marmonne-t-elle ». En entrant, elle remarque des traînées brunes sur les marches et sur le pavement du corridor. L’endroit ne sent vraiment pas la rose. Elles conduisent à la cuisine dont la porte bée également. Là, Ginette découvre Blaise-le-Bouseux dans toute sa splendeur : avachi sur une chaise, le buste reposant sur la toile cirée de la grande table, il est brunâtre de la tête aux pieds et répand une odeur pestilentielle. Devant lui, un verre et une de ses bouteilles d’absinthe de contrebande presque vide. Se bouchant les narines d’une main, elle ouvre les deux fenêtres de la pièce de l’autre. D’un index répugné, elle appuie sur le bras de son patron.
...
« M’sieur Feronnard ? M’sieur Feronnard !
...
— Sale raclure… de siphon d’bidet… d’fils de pute… d’enculé au sel… »
...
Il n’a pas bougé, n’a pas ouvert les yeux. Seules ses lèvres ont remué. Ginette décide d’employer les grands moyens. Elle gagne la buanderie. Elle enlève son jeans et son chemisier, passe son tablier de travail et enfile ses gants de ménage. Elle revient vers le Bouseux avec un seau d’eau qu’elle lui verse sur la tête. Sous l’effet de la douche glacée, le remuglant ivrogne se lève, titube, se  retient au plan de travail.
...
«  Le déchet d’pourriture… de matrice… de salopard… de fausse couche de truie !
...
— Qu’est-ce qui s’est passé, m’sieur Feronnard ?
...
— C’est Flavien-la-Flatte ! Sont arrivés à trois… Cagoulés… En début d’soirée. Z’ont pas dit un mot… I’ m’ont attrapé et m’ont flanqué… dans la fosse à purin…
...
— Wow ! Vous avez r’connu quelqu’un malgré les cagoules ?
...
— Flavien-la-Flatte ! J’suis certain qu’c’est lui. À cause du pneu d’son John Deere !
...
— Bon, ben, c’est pas tout ça. Z’avez un tuyau d’arrosage ?
...
— Dans l’étable.
...
— Prenez l’seau, mettez vos vêtements d’dans et passez-vous un bon coup d’tuyau. J’m’occupe du reste. Et faudrait penser à terminer ma chambrette.
...
— Putain d’gueule de bois !
...
— R’prenez une rasade, ça va vous r’lancer. »
...Blaise attrape la bouteille et boit au goulot. L’effet produit n’est pas celui attendu : une immonde gerbe lui remonte de l’estomac et va asperger Ginette de haut en bas. Le Bouseux s’écroule dans ses épanchements. Ginette éclate en sanglots.

14/07/2010

Pas que du récent (11)

Pouy - Le rouge et le vert.jpgLE ROUGE ET LE VERT
par Jean-Bernard Pouy

Averell – surnommé ainsi par Violette, sa compagne, parce qu’il est daltonien – est un créateur de parfum actuellement sans emploi. Lors d’un dîner chez un sociologue, directeur de thèse de Violette, suite à une discussion sur le roman policier, il se laisse convaincre de jouer les privés, de mener une enquête pour le compte de son hôte et de lui faire rapport de ses découvertes une fois par semaine. Problème : sur quoi un  « nez » va-t-il bien pouvoir enquêter ?

Gallimard – Série Noire n°2731, 2005
162 pages
8 €
ISBN : 2-07-030516-3
La Série Noire

12/07/2010

C'est pas moi qui l'dis...

co errante parle des derniers Microbe et mi(ni)crobe ICI.

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Un peu de pub (94)

Stas - Ubu roi.jpgUBU ROI ou la disparition du tyran polonais
par A. Jarry et A. Stas

Difficile exercice que l’écriture lipogrammatique. L’ami André a repris la contrainte de Georges Perec pour La disparition et a réécrit Ubu roi sans la lettre E. Quand on sait que le premier mot de la pièce est « merdre », qu’on y utilise une « machine à décerveler », on imagine facilement le casse-tête. Une traduction de Jarry aussi réussie qu’inutile. Et quand l’inutile n’aura plus sa place en littérature, j’arrêterai de lire.

Au crayon qui tue, 2010
Tirage sur papier crocus limité à 150 exemplaires
Illustrations originales du traducteur
96 pages
19 € (si ma mémoire est bonne)
Pas trouvé d’ISBN
L’éditeur n’a pas de site mais une page sur fèces-bouc

08/07/2010

LA PERTE

Il rafale,
mitraille,
salve,
canarde,
éclate,
chapelette,
ribambelle.
Aux abris !
Aux masques anti-gaz !
Superpète a perdu
ses  eaux.

06/07/2010

Microbe (8)

MICROBE 61 - APPEL À CONTRIBUTIONS

Le 60e Microbe et le 25e mi(ni)crobe ont été postés en début d’après-midi. Temps de penser au numéro 61 qui paraîtra en septembre, dix ans après la parution du numéro 1.

Cette 61e livraison sera la première basée sur un thème.

En septembre doit aussi paraître chez Gros Textes un recueil collectif intitulé Banlieue de Babylone. Initié par Hervé Merlot, le recueil rassemble des textes de sept auteurs qui se sont amusés à écrire à la manière de Richard Brautigan. En parallèle et en accord avec Gros Textes, j’ai donc prévu un Mic spécial Brautigan. Avec une contrainte… En 1958, Brautigan publie The Galilee Hitch-Hicker (L’auto-stoppeur de Galilée), une plaquette de neuf poèmes dans chacun desquels il met en scène Charles Baudelaire. Deux extraits ici. Mon but est de rassembler des textes (poésie ou prose) mettant en scène Richard Brautigan. Si vous voulez vous essayer à l’exercice… Attention, le texte devra tenir sur une page A6 et le nombre de places sera limité à une vingtaine. Date butoir pour l’envoi des textes : 15 août 2010.

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Avec 24 h de retard...

Ce blog a un an depuis hier. Tout a commencé un jour de pluie avec ceci.

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04/07/2010

News

Fabrice Marzuolo a créé un blog. Ici.

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03/07/2010

Un peu de pub (93)

Mortelle praline.jpgMORTELLE PRALINE
par Jean-Philippe Querton

Marcel Quinchon, détective privé, grand bâfreur devant l’éternel et inconditionnel de la Chimay bleue, n’est pas au mieux de sa forme : il se paye un infarctus. Durant son séjour à l’hôpital, trois patients, pourtant étroitement surveillés par un corps médical des plus compétents, décèdent mystérieusement. Pour Quinchon, cela n’est pas dû au hasard. Il décide d’enquêter. Une histoire bien noire racontée avec la verve habituelle de l’ami Jean-Philippe.

Éditions Chloé des Lys, 2010
Couverture de Chloé Querton
186 pages
Prix non communiqué
ISBN : 978-2-87459-495-3
Le site de Jean-Philippe : http://jeanphilippequerton.e-monsite.com/
Un autre roman de JP ici.
L’éditeur : http://www.editionschloedeslys.be/