16/10/2017
Irréflexions (188)
Élus de pères en fils, de pères en filles, de mères en fils, de mères en filles... Et l’on s’étonne d’une dégénérescence du monde politique !
L’art d’aujourd’hui pue plus que le fric qui l’achète.
Les banques n’ont pas d’odeur. Si elles sentaient la chatte, ce sont elles qui seraient baisées.
La nouvelle page de mon carnet d'irréflexions est prête, comme moi, à se noircir.
06:00 Publié dans Aphorismes et calembours | Lien permanent | Commentaires (6)
Commentaires
Écrit par : Marc Bonetto | 16/10/2017
Écrit par : Éric | 18/10/2017
Écrit par : Marc Bonetto | 19/10/2017
Écrit par : Éric | 23/10/2017
Écrit par : Marc Bonetto | 24/10/2017
Écrit par : Éric | 25/10/2017
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