Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

14/07/2016

RelectureS (9)

TRILOGIE SPINOZISTE
par Jean-Bernard Pouy

En ce 14 juillet, célébrons Jean-Bernard Pouy pourfendant la Raie Publique !

Pouy - Spinoza 1.jpgSPINOZA ENCULE HEGEL (1983)

Lu en 2008 et 2011

Mai 68 a réussi ! La France vit dans le chaos le plus total. Des bandes armées se revendiquant d’idéologies politico-philosophiques s’affrontent jusqu’à destruction totale sur tout le territoire. Les Hégéliens ont lancé un défi à la F.A.S. (Fraction Armée Spinoziste), dirigée par Julius Puech, l’homme aux bottes en lézard mauve. Ça va saigner du début à la fin !

Premier roman de Pouy, réédité en Folio Policier

 

 

Pouy - Spinoza 2.jpgÀ SEC ! (1998)
Spinoza encule Hegel, le retour

Lu en 2008

Vingt ans ont passé. Seul survivant de la F.A.S., Julius Puech vit en Inde, rangé des voitures, quand Léonard et Iris viennent le trouver pour lui demander de rentrer en France. Ce ne sont plus des bandes politico-philosophiques qui s’affrontent, mais des kops de supporters d’équipes de foot, dont un kop hégélien qui rêve d’exterminer Julius s’il se ramène avec ses bottes en lézard mauve. Julius relève le défi, revient en France et reforme une F.A.S. Ça va saigner du début à la fin !

Réédité en Folio Policier

 

Pouy - Spinoza 3.jpgAVEC UNE POIGNÉE DE SABLE (2006)
Spinoza encule Hegel 3

Lu en 2008

Dix-sept ans ont passé depuis la destruction du kop hégélien. Julius Puech revient une dernière fois en France pour y rencontrer son fils, Brutus, qu’il n’a jamais vu. Le but de l’homme aux bottes en lézard mauve : mettre fin à la mafia des grands éditeurs et des prix littéraires truqués. Ça ne saigne pas mais cela reste un régal.

Toujours disponible chez Les Contrebandiers Éditeurs

Un peu plus sur l’auteur, que j’ai rencontré récemment et qui m’a dédicacé la trilogie.

Commentaires

Seulement une dédicace ? Pas une jolie petite sodomie ?

Écrit par : Marc Bonetto | 25/07/2016

Pouy joue avec les mots, pas avec les fondements, si ce n'est ceux de la société.

Écrit par : Éric | 02/08/2016

Les commentaires sont fermés.